Articles Tagués ‘Isabelle Fuhrman’

Après avoir perdu l’enfant qu’elle attendait, la fragile Kate voit ressurgir les douloureux souvenirs d’un passé qu’elle préférerait oublier. Hantée par des cauchemars récurrents, et décidée à retrouver une vie de couple équilibrée, elle fait le choix, avec son compagnon John, d’adopter un enfant. A l’orphelinat voisin, Kate et John se sentent étrangement attirés par une fillette, Esther. Mais Kate ne tarde pas à découvrir la face cachée de la « douce » enfant. Autour d’elle, personne n’a rien remarqué, et nul ne semble partager ses doutes et inquiétudes…

Le 5 Mai va sortir mon petit chouchou du début d’année dans la catégorie épouvante. Si vous ne l’avez pas encore vue je vous le conseil fortement car malgré que ce soit un thème déjà connu, cela reste un très bon film d’angoisse ( en comparaison je l’ai trouver bien meilleur que le film Le bon fils).

Et si vous n’êtes toujours pas conquis le film a reçu de très bonnes critiques:

Le Parisien « Violent, habile, efficace, il réserve son lot de suspense, dispensant une bonne dose de cette terreur vaguement réjouissante qu’on est en droit d’espérer avec ce genre de films. »

L’Ecran Fantastique « Esther est un pur film de genre, thriller haletant saupoudré d’épouvante et recélant un secret intelligemment amené qui rappelle La Main sur le berceau, Jeune Femme partagerait appartement ou Liaison fatale. »

Le Monde « La durée du film – plus de deux heures -, la qualité de l’interprétation, notamment celle de la petite fille adoptée (Isabelle Fuhrman) et celle de la mère (Vera Farmiga), dénotent la louable volonté de Jaume Collet-Serra de prendre la terreur au sérieux et d’amener le spectateur à une révélation qu’il serait criminel de dévoiler ici. »

Mad Movies « Du cinéma populaire à la fois divertissant et provocateur, on aurait tort de s’en priver. »

Studio Cine Live « Ouvert sur une des scènes les plus gores de l’année (et hautement déconseillée aux femmes enceintes), Esther distille son ambiance malsaine d’entrée de jeu. S’ensuit une montée progressive dans l’angoisse, parfaitement maîtrisée, qui opère de surprise en surprise. »

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Les enfants sui ont une bonne bouille mais qui sont en fait des monstrueux-psychopathe-satanique-nazi ont toujours la côte et même si c’est toujours la même trame scénaristique. Ici c’est le couple Coleman qui aprés avoir perdu leur bébé et ne pouvant en concevoir un autre, ils décident d’aller adopter une petit fille avec une bonne bouille, Esther même qu’elle s’appelle. Bien entendu des phénomés paranormal vont se manifester.

Original comme scénario, non ?